Tomi Ungerer L’Alsacien

Here is a text, in French, by the Director of the Tomi Ungerer Museum, Therese Willer.  It’s about Tomi Ungerer’s relationship with Alsace and its influence on his outlook and work.

 

Tomi Ungerer, l’Alsacien 

« Je suis ma propre patrie. Mon drapeau, c’est mon mouchoir[1]. » (Tomi Ungerer)

Alsacien de naissance, Tomi Ungerer est devenu au cours de sa vie un Weltbürger qui s’est adapté tel un caméléon aux pays qu’il habite : « Partout où je vais, je me sens tout de suite presque comme à la maison. J’entre immédiatement en contact avec les gens. Que ce soit en Irlande, au Canada ou comme autrefois à New York[2]. » En dépit de l’éloignement de sa région natale, l’artiste est resté Alsacien de cœur et ne cesse de se réclamer de son identité alsacienne. L’enfance et la jeunesse passées en Alsace ont marqué profondément l’homme et l’oeuvre.

Enfance et jeunesse. 1931-1956.

     Jean-Thomas, dit Tomi, est issu d’un milieu alsacien, bourgeois et protestant, aux valeurs très conservatrices presque puritaines : du côté paternel, les Ungerer appartenaient à une dynastie de constructeurs d’horloges d’édifices installés à Strasbourg depuis plusieurs générations, du côté maternel, les Essler à une famille d’industriels haut-rhinois du textile. Le père, Théodore, avait repris l’activité familiale et réalisé l’horloge astronomique de la cathédrale de Messine, écrivait et dessinait avec talent[3]. La mère, Alice, aimait à composer ses lettres en alexandrins et était douée pour la musique. Leur plus jeune fils, Tomi, hérita de leur sensibilité artistique et très vite s’adonna au dessin. A l’âge de quatre ans il perdit son père, décédé des suites d’une septicémie. Ce traumatisme dont il ne s’est jamais remis deviendra l’élément constitutif du thème de la mort dans son oeuvre[4]. Avec sa mère, ses frères et sœurs, il déménagea en 1936 de la maison contruite par son père à Strasbourg dans la maison des grand-parents maternels au Logelbach, une banlieue industrielle de Colmar, où il passa sa jeunesse jusqu’à son retour à Strasbourg en 1953.

Ces années furent marquées par la guerre et l’occupation nazie de l’Alsace, dont la famille Ungerer vécut les différents épisodes puisqu’elle était restée dans la région. Le jeune garçon consigna avec précision et curiosité la drôle de guerre, l’occupation de l’Alsace par les Allemands, la poche de Colmar et la Libération, à la fois dans des notes et des dessins. Bien des années plus tard, il a reconstitué et complété ce reportage illustré dans le livre A la Guerre comme à la guerre[5]. Dans ces premiers croquis pleins de fraîcheur, il témoigne d’un réel sens de l’observation qui préfigure son œuvre satirique de l’âge adulte. Ses caricatures de l’armée et de l’occupant allemands sont des témoignages précieux même si elles transposent dans une autre époque les dessins de Hansi. La violence de ces événements vont susciter chez l’artiste un profond dégoût pour les conflits armés et les totalitarismes que les thèmes de sa critique politique vont réactualiser sans cesse. Ces années furent aussi révélatrices pour le jeune homme de la difficulté d’être alsacien. Car si pendant la guerre, il vécut l’endoctrinement nazi et l’interdiction de parler français, à la Libération, il fut brimé par le système scolaire français qui critiqua son accent. Tomi Ungerer symbolise l’Alsacien tiraillé entre deux cultures tout en s’y nourrissant.

Suivit pendant les années d’après-guerre une période pleine de doutes et de révoltes pour le futur artiste. Alors que ses proches le vouaient à diriger l’entreprise d’horlogerie familiale, il ne s’intéressait en réalité qu’aux sciences naturelles, notamment à la géologie et à la minéralogie. Ce manque de motivation provoqua en 1951 son échec à la deuxième partie du Baccalauréat Math’Elem, qui provoqua son départ en auto-stop pour le Cap Nord. Ce fut une véritable expédition dont il se montra si fier qu’il voulut à son retour en vendre le reportage illustré à des journaux. C’est encore le goût de l’aventure qui paradoxalement poussera cet antimilitariste à faire son service militaire chez les Méharistes en Algérie, dans un camp du nom de Zeralda qui sera aussi celui de l’héroïne d’un de ses livres pour enfants les plus connus. A cette époque Tomi Ungerer dessine des sujets macabres et désespérés, inspirés du courant philosophique principal de l’après-guerre, l’existentialisme. Entre 1953 et 1954, il fut étudiant à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg dans la section « dessin publicitaire » et très rapidement travailla pour des entreprises locales comme les foies gras Feyel, les vins d’Alsace Dopff ou les papeteries Schwindenhammer qui lui confiaient des projets publicitaires. Après avoir tenté de vendre des dessins à Paris et à Munich, il décide de partir pour l’Amérique. Une autre histoire commençait.

Une double culture

Le jeune Tomi Ungerer a été très tôt nourri à une double culture qui l’a profondément marqué. A l’exemple de tout bibliophile alsacien dans les années 1920 et 1930, son père Théodore s’était constitué une bibliothèque avec des ouvrages français et allemands. Le jeune garçon s’est très rapidement imprégné de ce contexte. Ses lectures d’enfant furent en effet L’ABC de Babar –son premier livre d’images-, Gédéon le Canard de Benjamin Rabier, les Pieds Nickelés de…, les histoires de la Comtesse de Ségur, L’histoire d’Alsace contée aux petits enfants de Hansi, tout comme Max und Moritz (Max et Maurice) de Wilhelm Busch et Der Struwwelpeter (Pierre l’Ebouriffé) de Heinrich Hoffmann. Le rôle de sa mère, Alice, fut prédominant dans l’éducation du jeune garçon. Elle collectionnait les livres de contes et légendes français et allemands qu’elle lisait à ses enfants pendant les longues soirées d’hiver, et leur chantait en s’accompagnant au piano les vieilles mélodies populaires germaniques tirées du Hausbuch de Ludwig Richter. On sait combien ces souvenirs ont marqué Tomi Ungerer pour la réalisation du Grosse Liederbuch (le grand livre de chansons allemandes).

Le contexte culturel rhénan lui fournit par ailleurs ses premières émotions artistiques. C’est au Musée Unterlinden de Colmar, la ville où il allait à l’école, qu’il découvrit le Retable d’Issenheim de Mathias Grünewald, dont la scène de la Tentation de Saint Antoine va exercer sur lui une réelle et durable fascination au point qu’elle marquera formellement son oeuvre. Dans les numéros de la revue La Vie en Alsace, collectionnée par son père, il admirait les gravures de Baldung Grien et de Cranach, qui l’inspireront pour le thème des danses macabres, les dessins des Alsaciens Kauffmann, Loux, Schnug et Spindler. Il fut impressionné par les gravures de Gustave Doré pour les Fables de la Fontaine et les Contes drolatiques de Balzac. Toutes ces sources ont forgé son imaginaire et se reconnaissent dans les thèmes de son œuvre, et notamment celui de l’Alsace.

Le thème iconographique de l’Alsace

Le thème iconographique de l’Alsace est de toute évidence lié à son parcours personnel. Il est récurrent dans l’œuvre de Tomi Ungerer même s’il y apparaît sporadiquement, sous diverses formes et à différentes périodes. Dans les années 1950, au début de sa carrière, le thème était naturellement rattaché à des publicités de produits locaux, comme les vins d’Alsace Dopff ou les foies gras Feyel. Aux Etats-Unis, il disparaît presque totalement de son œuvre et n’y figure que de manière très anecdotique. Ce n’est qu’au début des années 1970 que Tomi Ungerer s’y attelle à nouveau, cette fois pour le projet d’illustrer un livre de chansons populaires allemandes[6]. Il va réaliser une série de dessins à l’esprit romantique et Biedermeier, qui est en réalité le miroir de la nostalgie de l’auteur pour sa région natale. Selon ses propres termes, « [il y a] laissé libre cours à une sentimentalité reconnaissante[7] ». C’est à cette époque qu’il reprend le chemin de l’Alsace, où il compte encore de nombreuses attaches familiales et amicales. C’est un véritable « retour » qu’il décrit ainsi : « En Alsace, j’ai trébuché sur mes racines. » A l’image de Gustave Doré, il se construit une iconographie mythique et idéalisée de l’Alsace. Mais c’est à partir des années 1980 que le thème prend une autre résonance dans l’œuvre de Tomi Ungerer, en phase avec une nouvelle étape de sa vie. En effet ses séjours dans sa région natale se font plus fréquents et plus longs et sont l’occasion de renouer plus étroitement avec le contexte alsacien. Après la société américaine qui était devenue un thème de choix pour le dessinateur satirique, ce fut alors le tour de l’Alsace. L’éloignement était bien entendu un facteur qui lui permettait certaines privautés. N’a-t-il pas déclaré à cette époque : « Mais vivant loin d’ici, je suis bien placé pour me permettre des propos déplacés[8] ». Quelles sont les raisons de cette soudaine attitude critique ? Etait-ce une réponse au manque d’enthousiasme qu’avait manifesté l’Alsace au retour de l’enfant prodigue ? En effet, même si l’artiste avait commencé à faire donation de son œuvre aux Musées de Strasbourg à partir de 1975, même si Germain Muller lui avait décerné le Bretzel d’Or de l’Institut des arts et traditions populaires d’Alsace en 1981, les relations entre Tomi Ungerer et sa région natale restaient mouvementées car il lui reprochait d’avoir tardé à reconnaître son talent.

L’Alsace en torts et de travers

Treize ans après la publication du Grosse Liederbuch, paraît donc L’Alsace en torts et de travers [9] où figurent les premiers écrits critiques de Tomi Ungerer à l’égard de l’Alsace. Le livre reprend quatre-vingt-douze illustrations des chansons allemandes, mais « les chansons allemandes étant intraduisibles, […][10] », selon les propres termes de l’auteur, elles ont été accompagnées de textes sur l’Alsace. Ils n’ont pas du tout été conçus dans le même esprit que les dessins d’origine qui idéalisaient la région et même ils s’y opposent en une vision personnelle, parfois décapante. D’un projet éditorial totalement différent du Grosse Liederbuch a résulté un livre qui n’est pas une version française de celui-ci. L’image de couverture avertit d’une certaine façon le lecteur attentif de ce changement de ton : alors que celle du grosse Liederbuch reflétait un style romantique, celle qui a été choisie est plutôt satirique, dans le style Biedermeier du peintre allemand Carl Spitzweg. Dans le livre, le lien entre image et texte semble ténu, parfois même obscur ou inexistant : est-ce l’auteur qui a adapté son texte aux dessins[11], ou est-ce l’éditeur qui l’a illustré en puisant parfois de manière hasardeuse dans le matériel iconographique existant… Quelques exemples sont probants. Quand Ungerer pointe l’attitude identitaire de l’Alsacien en ces termes : « L’Alsacien vit dans ses racines qui lui donnent un sentiment de sécurité[12] », c’est le dessin de la chanson Wachet auf, wachet auf (Réveillez-vous, réveillez-vous)[13], qui montre, dans une transposition au premier degré, un gnome endormi entouré des racines d’un arbre. L’allusion est particulièrement lourde dans l’illustration de son commentaire sur le caractère des Alsaciens : « Il ne manque pas, à l’occasion, de diligence[14] », qui montre ce même véhicule attelé à deux escargots[15]. Des distorsions se répètent tout au long du livre sur d’autres sujets comme la critique du centralisme parisien[16], curieusement mais peut-être intentionnellement, illustrée par un troupeau de cochons conduits par un berger[17]. Même si certains dessins s’adaptent tant bien que mal aux commentaires, notamment ceux sur le thème de Noël et de la nuit[18], l’ensemble du livre reflète néanmoins un problème général de conception.

Mon Alsace

Les thèmes satiriques de l’Alsace étaient donc posés, du moins dans des textes. Dix ans après ce livre paraît Mon Alsace[19], d’une orientation toute différente puisque c’est le premier livre en édition régionale à oser faire le point sur le sujet. Si le projet a pu être mené à bien, c’est grâce à la ténacité d’un journaliste, Paul Boeglin, qui connaissait bien l’auteur. Le contenu était illustré d’une iconographie qui s’était enrichie au cours des années et qui reflétait la critique de Tomi Ungerer. D’un côté, il renoue avec les images stéréotypées de Hansi en montrant l’Alsacien, vêtu immanquablement d’un gilet rouge, bon vivant, heureux de vivre, l’Alsacienne qui arbore sa coiffe, maternelle et plantureuse[20]. Il cible avec ironie le tempérament alsacien dont il s’amuse à relever les petites faiblesses comme l’attirance pour la bonne chère, baptisée Fresskultur (Culture de la bouffe) et illustrée par une version très personnelle de La Nef des Fous de Sébastien Brant : un vaisseau décoré de bretzels et de saucisses transporte à son bord des fous hilares et avinés[21]. Mais la satire devient plus virulente quand il illustre la tendance au repli sur soi de la région, déjà évoquée dans L’Alsace en torts et de travers et qu’il taxe d’un terme imagé de son cru, l’« escargotisme ». Il se sert pour une métaphore de l’Alsacien de l’image du gastéropode qu’il confronte à des situations burlesques : sa tendance à se plaindre plutôt que d’agir se traduit en un « mur des lamentations » que le malheureux escargot tente de franchir[22]. Un profil psychologique est même esquissé, qui le décrit tour à tour comme « masochiste, complexé, paranoia (sic), languisant (sic), victimisé, farfelu, cameléoniste, passe partout, autocritique un peu fou ![23] », provenant selon l’auteur des bouleversements de l’Histoire que la région a subis[24]. L’Alsace est aussi une contrée qui a vécu de multiples brassages de populations, « Celtes, Francs, Romains, Alemans, Helvètes, Français, Allemands, Italiens[25] ». C’est pourquoi la région manifeste tant d’ouverture aux idées européennes et qu’elle est devenue «   une Europe en miniature[26] ». Dans un dessin intitulé Endlich Europäer (Enfin Européen)  réapparaît le motif de l’escargot qui cette fois symbolise l’utopie de l’Europe : l’animal quitte sa coquille pour entrer dans une autre qui est tapissée d’étoiles et d’une surprenante forme carrée[27]. La ville de Strasbourg est indubitablement le cœur de l’Europe dans l’iconographie de Tomi Ungerer. Avec La diva de l’Europe, une Walkyrie portant une coiffe avec les étoiles européennes et deux cathédrales en miniature, il met en avant la position européenne de la ville[28]. Une vision plus poétique montre les rois mages qui s’acheminent vers la ville en suivant un astre formé des étoiles européennes[29].

L’Alsace prise en étau entre la France et l’Allemagne est un motif récurrent pour lequel il utilise le terme de « Elsässische Zerrissenheit » (Déchirure alsacienne)[30]. C’est ce que le dessin du petit Alsacien tiraillé entre le bas et la jarretière d’une jambe de femme, qui a connu plusieurs variantes, illustre avec humour[31]. Ungerer souligne cependant le rôle de trait d’union que, selon lui, la région doit jouer. Le bilinguisme, représenté par le motif d’un petit garçon léchant deux cornets de glace avec deux langues[32], est selon lui l’un des moyens pour y arriver[33]. La pratique du dialecte lui tient à cœur d’autant plus qu’elle lui fut interdite à l’école au retour des Français après la guerre[34]. Dans une affiche ironiquement intitulée C’est chic de parler français d’après le célèbre slogan de l’après-guerre en Alsace, il critique, avec l’image d’une Marianne tirant la langue d’un petit garçon, l’attitude du gouvernement français qui a prohibé la pratique officielle des langues régionales[35]. Sur le même thème, il parodie Hansi dans Mon Village. Ceux qui n’oublient pas. Images et commentaires par l’Oncle Hansi : « Cigogne, cigogne, t’as de la chance. Tous les ans tu pass’s en France. Rapporte-nous dans ton bec un petit piou-piou [36]» avec un dessin intitulé « Cigogne, cigogne, t’as pas de chance. Maintenant que t’es en France on t’a bien cloué le bec. Alsatien (sic ) fini avec…[37] ».

Les relations transfrontalières dans lesquelles l’Alsace joue, selon le dessinateur, un rôle majeur, ont constitué un sujet très riche avec de multiples variations. Toute une série de métaphores graphiques telles la passerelle, la bascule, la transfusion, la pelote de laine, ont servi de support satirique à ce thème. L’une d’elles, dans « L’Alsace, fil conducteur », en évoque la difficulté : un funambule, en tenant les fils sur lesquels dansent la France et l’Allemagne, tente à la fois de les garder en équilibre précaire et de conserver le sien[38]. Même si elle reste satirique, l’attitude d’Ungerer devant le voisin d’Outre-Rhin est très différente de celle de Hansi qui s’était distingué à son époque en ridiculisant l’occupant allemand. La satire a en effet totalement changé de sujet : elle s’attaque à présent à l’invasion pacifique et économique de l’Alsace par l’Allemagne comme dans « Kaufhaus Elsass ! » (Alsace, grande surface) et « Achtung ! Die Deutschen kommen“ (Attention, les Allemands arrivent)[39].

Dans l’un de ses dessins opportunément intitulé « La psychanalyse de l’Alsace » puisqu’il fait référence au titre du livre écrit par Frédéric Hoffet en 1951[40], Ungerer utilise une autre métaphore animalière pour illustrer l’Alsacien en représentant une autruche dont la tête est enfoncée dans la terre et qu’un homme tente de dégager avec sa bêche[41]. Tout en s’inscrivant dans la continuité de la réflexion amorcée par le philosophe, il propose sans doute l’une des images les plus parlantes de son iconographie de l’Alsace. Mais ce serait le méconnaître de penser qu’Ungerer a épuisé le sujet. Il n’a probablement pas dit son dernier mot sur l’Alsace.

 

© Thérèse Willer, 2015

[1] « Ich bin meine eigene Heimat. Mein Taschentuch ist meine Fahne. » in Das Tomi Ungerer Bilder- und Lesebuch, Diogenes Verlag, Zurich, 1981, p. 307.

[2] Entretien pour l’Europe, Elster Verlag, Bühl-Moos, 1992, p. 9.

[3] Cf. De père en fils, Strasbourg, Ed. La Nuée Bleue/DNA, 2002

[4] “Je suis né avec la mort », cf. l’émission télévisée de Michel Polac, « Libre et Change », 1988.

[5] Strasbourg, Ed. La Nuée-Bleue/DNA, 1991

[6] Das grosse Liederbuch (Le grand livre de chansons), Zurich, Diogenes Verlag, 1975

[7] 33 Spective, Strasbourg, Anstett, 1990, n.p.

[8] Discours du Grand Bretzel d’Or, 1981, archives Coll. T. U., n.p.

[9] 1988, Paris, l’école des Loisirs

[10] Ibid., avertissement de l’auteur

[11] Les textes ne sont pas structurés selon une trame narrative, mais selon une succession d’associations d’idées, un procédé qui n’est pas sans évoquer celui de Arp.

[12] L’Alsace en torts et de travers, op. cit., p. 18

[13] Das grosse Liederbuch, op. cit., p.7

[14] L’Alsace en torts et de travers, op. cit., p.17

[15] C’est l’illustration initiale de la chanson « I fahr, I fahr « (Je conduis, je conduis), Das grosse Liederbuch, op. cit., p.43

[16] « Centralisme parisien, dont toutes les provinces ont souffert », L’Alsace en torts et de travers, p.11

[17] Es regnet (Il pleut), Das grosse Liederbuch, op. cit., p.47.

[18] L’Alsace en torts et de travers, op. cit., p.114-115 et Ibid., p.106-109

[19] Strasbourg, Ed. La Nuée Bleue/DNA, 1997

[20] Ibid., p.110 et 74 par exemple

[21] Ibid., p. 93

[22] Ibid., p.57

[23] Ibid., p.56

[24] Ibid., p.26

[25] Communication orale de Tomi Ungerer

[26] Cf avant-propos du livre Europolitain, Strasbourg, Anstett, 1999, qui regroupe l’iconographie de Tomi Ungerer sur le thème de l’Europe.

[27] Mon Alsace, op. cit., p.57

[28] Europolitain, op.cit., n. p.

[29] Mon Alsace, op. cit., p.82-83

[30] Communication orale de Tomi Ungerer

[31]Cat. expo. Zwischen Marianne und Germania, Munich/Londres/New York, Prestel, 1999, page de couverture.

[32] Mon Alsace, op. cit., p.65

[33] Il fit partie de l’ABCM-Zweisprachigkeit, l’Association pour le bilinguisme en classe de maternelle.

[34] A la guerre comme à la guerre, op. cit., p.116

[35] Mon Alsace, op. cit., p.55

[36] Strasbourg, Editions Willy Fischer, 1976 [rééd.], p. 34

[37] Mon Alsace, p.62

[38] Ibid., p.80

[39] Ibid., p.78 et 79

[40] Paris, Flammarion

       [41]Mon Alsace, op. cit., p.63